La représentation de l’union entre Léda et le cygne est un thème récurant dans l’histoire de la peinture.
Léda dans la mythologie grecque est l’épouse du roi de Sparte, Tyndare. Zeus prit la forme d’un cygne pour la séduire. Une fois leur étreinte terminée, le cygne disparaît en laissant deux œufs d’où naîtront Hélène et Clytemnestre, et Castor et Pollux.

Léda et le Cygne, 1505-15, Cesare da Sesto (copie d'après Léonard de Vinci), Wilton House

Léda et le cygne, 1530-40, Michel-Ange, National Gallery

Léda et le cygne, 1532, Le Corrège, Gemaldegalerie de Berlin

Léda et le cygne, Paolo Veronese, Musée Fesch

Léda et le Cygne, 1740, François Boucher

Léda au cygne, 1880, Paul Cézanne, Barnes Foundation

Léda, 1948, Paul Delvaux, Tate Gallery

Leda and the swan, 2008, Steven Kenny

Leda and the swan, Fred Einaudi
Pour aller plus loin :
L’art magique – Base Joconde – Pile face – EcholaListes – Wikimedia -

Bacchante avec une Panthère, 1860, Shelburne Museum

Diane et Actéon, 1836, Metropolitan Museum of Art

Nymphe couchée à la campagne, 1859, Musée d'Art et d'Histoire

Le Toilette, 1859, Collection privée

Marietta, dite L’odalisque romaine, 1843, Petit Palais

Repos, 1860, Corcoran Gallery of Art

Vénus à son bain, 1873-74
Sources : Artcyclopedia – impressionniste – ac-grenoble
Par Belzébuth ! Par Asmodée ! Par Astaroth ! Diables et démons ont quitté leur séjour infernal et établi leur demeure à l’Adresse Musée de La Poste pour quatre mois ! C’est par l’intermédiaire de leurs suppôts – les sorcières- qu’ils feront entendre leurs voix. Du 23 novembre 2011 au 31 mars 2012, l’Adresse Musée de La Poste présente l’exposition SORCIERES, Mythes et réalités. Celle-ci aborde la sorcellerie du Moyen-âge à nos jours, suivant des approches non seulement artistique, historique, sociologique et ethnographique.

L’exposition s’ouvre sur un premier chapitre : l’imaginaire de la sorcellerie présentant des œuvres d’artistes du XVIIe au XXe siècle qui livrent une image caricaturale de la sorcière et de nombreuses scènes de sabbat ainsi que des affiches et des maquettes de films du début du siècle et un extrait d’un film réalisé en 1920. Une transition sur les procès en sorcellerie des siècles passés nous conduit vers le deuxième chapitre où sont exposés les objets – glanés par les ethnologues – utilisés dans les pratiques magiques récentes.
La sorcellerie n’est pas une relique du passé. Si les pratiques magiques, dont la sorcellerie n’est qu’un des aspects, existent depuis « la nuit des temps », elles n’en ont pas moins traversé les siècles, insensibles au progrès des sciences. Elles prennent racines dans des croyances populaires millénaires, transmises par tradition orale. L’ambition de l’exposition « Sorcières » est d’expliquer ce fait social dans sa permanence.
L’originalité de la présentation réside dans le rapprochement des regards : celui des artistes, des historiens et des ethnologues.

Le Rêve ou Nymphe endormie, vers 1896
Deux ans après sa réouverture, le Musée national Jean-Jacques Henner renouvelle profondément la présentation de ses collections permanentes et propose une exposition qui met en lumière la place du paysage dans l’œuvre de Henner (1829-1905). Plus de 90 peintures et dessins, sorties spécialement des réserves et restaurées, retracent l’itinéraire artistique du peintre et permettent de saisir de la singularité de sa démarche.

Etude de femme nue dans un paysage
Alors qu’une partie des artistes de la deuxième moitié du XIX° siècle s’efforcent de témoigner de leur temps et de leur environnement en empruntant leurs sujets dans la vie quotidienne et en utilisant des techniques novatrices, dites impressionnistes, Henner construit, au contraire, un univers pictural qui lui est propre où la réalité observée se transforme en vision onirique. Dès 1864, après cinq années passées comme pensionnaire à la Villa Médicis à Rome, il abandonne ainsi la peinture « d’après nature » pour s’attacher à recréer dans son atelier un paysage idéal en s’inspirant des maîtres anciens, poètes ou peintres. Nus bucoliques, nus idylliques, nymphes et autres naïades peuplent un paysage rêvé, celui de son Alsace perdue.

Idylle dite Mélodie du soir, vers 1872
Jules Joseph Lefebvre (1836 – 1911) est un peintre académique français

Marie-Madeleine dans la grotte, 1876, Hermitage Museum

Chloé, 1875, Collection particulière

La Cigale, 1872, National Gallery of Victoria

La Vérité, 1870, Musée d'Orsay

Pandore, 1882, Collection particulière

Odalisque, 1874, Art Institute of Chicago
Sources : Art Renewal – Wikimedia